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Création du comité "chercheurs suisses pour les accords bilatéraux"

08.09.2005

L'accès des chercheurs suisses aux programmes de recherche européens dépend des accords bilatéraux. La Suisse ne peut pas se permettre d'être discriminée dans ce domaine stratégique si elle souhaite rester bien placée dans la course à l'innovation et au savoir. La participation aux programmes de recherche européens tout comme la mobilité des chercheurs suisses au sein de l'UE sont des conditions indispensables pour l'avenir de la science et de la technologie en Suisse.

Deux des sept accords bilatéraux sont essentiels pour les chercheurs suisses

L'accord sur la libre circulation des personnes encourage l'échange de connaissances à l'échelle européenne. Ainsi, les citoyens suisses peuvent facilement se rendre dans un pays de l'UE pour y faire de la recherche, y enseigner ou y étudier. Grâce aux accords bilatéraux, il n'y a pas de discrimination entre citoyens suisses et citoyens européens et la mobilité des chercheurs, professeurs et étudiants s'en trouve stimulée.

L'accord sur la recherche met quant à lui les chercheurs suisses sur un pied d'égalité avec leurs collègues d'autres pays en ce qui concerne la participation aux programmes de recherche européens. Nos chercheurs peuvent lancer des programmes, les diriger et y participer activement. Nos instituts de recherche, nos hautes écoles et nos PME bénéficient de ces programmes. Or l'avenir de l'accord sur la recherche est lié au sort qui sera réservé à celui sur la libre circulation des personnes puisque les accords bilatéraux du premier paquet sont juridiquement liés entre eux. Le risque de voir les chercheurs suisses exclus des programmes européens serait catastrophique pour la recherche et l'économie suisses. Ainsi pour Thomas Hinderling, CEO du Centre suisse d'électronique et de microtechnique (CSEM SA) à Neuchâtel, il n'y a pas à hésiter: "A long terme, la question qui se pose c'est "être ou ne pas être". La collaboration au niveau européen est primordiale si nous souhaitons rester compétitifs au niveau international".

De nombreux représentants de hautes écoles et d'institutions scientifiques et de PME bénéficiant de ces recherches ont décidé de créer le comité "les chercheurs suisses pour les accords bilatéraux". Parmi eux figurent Patrick Aebischer, président de l'EPFL, et Jean-Marc Rapp, recteur de l'UNIL. Ce comité s'engagera fermement pour un OUI à l'extension de la libre circulation des personnes aux nouveaux Etats-membres de l'UE. (Comm.)

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